LES TROUPES SPECIALES
DE LA GARDE IMPERIALE

La Garde Imperiale est connue pour ces vastes formations d'infanteries et de blindés. Elle possède aussi un certain nombre de troupes spécialisées issues des quatre coins de l'Imperium. Cette page rassemble l'historique de plusieurs de ces formations :

- Les cavaliers impériaux
- Les cadets
- Les troupes de choc
- Les légions pénales
- Les adhumains
LES CAVALIERS IMPERIAUX (Rough Riders) (Compendium, traduction Tienus Ahès)

Il existe de nombreux mondes dans l'Imperium où les chevaux sont largement utilisés. Ce ne sont pas tous des mondes médiévaux ou féodaux. Quelques-uns comme Avar III, ont une classe privilégié qui passe la plupart de son temps à dos de cheval, pratiquant les sports équestres et la chasse. D'autres comme le Nouveau Klondike, ont une surface peu praticable et de faibles ressources pétrolière, ce qui fait du cheval un moyen de transport plus adapté qu'un véhicule à moteur.

Même parmi les mondes médiévaux et féodaux, il existe de nombreuses cultures qui peuvent développer une force de cavalerie d'élite. Ce sont, par exemple, les cavaliers nomades des cultures pastorales, comme sur Dolgan IV et le monde de Temujin ou encore les cavaliers des loges équestres de Cochise et les Kozaki de Novgorod. On trouve aussi les cérémonieuses aristocraties de guerriers montés comme le Saint Ordre d'Avalon et les Bandokai d'Epsilon Tokugawa III.

Le point commun de ses planètes aux cultures et coutumes diverses est leur élite équestre ; une caste de soldats qui a accumulé des générations d'expérience et de sagesse tactique dans l'usage de la cavalerie sur les champs de bataille. Ces combattants à cheval sont toujours sujet à de minutieuses inspections de la part de l'Imperium et sont fréquemment recrutés par la Garde Impériale quand un régiment est levé sur leur planète. Sur les mondes les plus avancés, les unités de cavalerie sont souvent incorporées aux Forces de Défense Planétaire et c'est parmi ces dernières que recrute la Garde Impériale. Sur des mondes plus primitifs, la Garde recrute directement parmi les tribus et les clans de guerriers à cheval, les légendes et les grandes épopées naissent à ces occasions et les contes de héros immortels, rejoignant les "Cavaliers des Etoiles" pour combattre sur les champs de la nuit sont courants.

Le lien entre un cavalier et sa monture n'est pas facilement rompu et les cavaliers ne sont pas simplement recrutés pour leur courage ou leurs compétences guerrières. La Garde ne néglige pas leur capacités spéciales et les cavaliers sont toujours accompagnés par leurs montures quand ils sont intégrés à un régiment. Après une formation aux armes et aux tactiques de l'Imperium, les cavaliers sont organisés en pelotons universellement connus sous le nom de cavaliers impériaux ou de Rough Riders.

L'entraînement

Durant la longue période de transit jusqu'au point d'affectation de leur régiment, les cavaliers sont entraînés à l'usage des armes et aux tactiques impériales, tout comme leurs collègues de l'infanterie. Ils sont aussi familiarisés à l'usage de la lance de chasse de la Garde Impériale avec sa tête explosive et aux techniques de cavaleries avancées. Les vaisseaux de transports de la Garde Impériale sont assez grands pour fournir de grandes aires d'entraînement, même pour les chevaux, en plus des écuries et du logement que requièrent les bêtes et leurs maîtres.

Les cavaliers ne sont pas les seuls à apprendre de nouvelles techniques, leurs montures reçoivent un traitement biochimique et un entraînement intensif pour les préparer aux conditions d'un champ de bataille moderne. Quand ils arrivent sur la zone des combats, des mois ou des années après avoir quitté le terrain familier de leur monde natal, les chevaux ne paniquent pas sous le feu de l'ennemi, ne sont pas effrayés par des vues ou des odeurs inhabituelles telles que les orks ou les dreadnoughts.

Sur des terrains creusés de cratères d'un champ de bataille suite à des bombardements intensifs, les chevaux ont montré leur supériorité sur les motos et les véhicules blindés. Un peloton de cavaliers expérimentés peut être une force d'assaut et d'escarmouche efficace, capable de se déplacer rapidement sur un terrain difficile, de grimper une pente abrupte ainsi que de galoper le long de ravins étroits. Et quand, finalement, ils arrivent au contact de l'ennemi, ils peuvent charger ses lignes avec leurs lances explosives, prenant rapidement fusils et pistolets lasers après la première attaque.

Les coutumes et rituels

Comme les autres membres de la Garde Impériale, les cavaliers conservent de nombreuses coutumes de leur monde d'origine. L'usage de tatouages, de scarifications rituelles, d'uniformes non-officiels et symboles tribaux sont largement répandus parmi les cavaliers et de nombreux pelotons conservent, fixé sur leurs lances, en dessous de la bannière officielle de la Garde, des fanions de leur ancienne tribu ou unité.

Les chevaux sont marqués à froid sur la croupe avec des insignes de la Garde : la marque gelée efface sans douleur la pigmentation des poils et laisse une marque permanente de la forme d'un aigle stylisé surmontant une tête de cheval. De nombreux chevaux conservent aussi les marques qu'ils avaient avant leur recrutement. Certains parmi les gardes viennent de mondes barbares où il est en usage de scarifier ou bien de tatouer, la monture en même temps que son cavalier, laissant des marques en relief ou des marquages colorés pour commémorer les actions les plus mémorables du peloton.

Dans de nombreux régiments, les officiers sont recrutés parmi l'élite dirigeante traditionnelle. Malgré leur recrutement dans la Garde et leur grade officiel, ces nobles sont considérés aussi bien par eux-mêmes que par leurs troupes comme des chef naturels, capables d'ordonner et d'inspirer le respect à leurs subordonnés de leur monde natal au-delà du simple devoir. Il est courant pour ces nobles cavaliers de passer leur temps de loisir à chasser, utilisant les fantassins comme rabatteurs pour lever le gibier exotique des planètes où ils sont stationnés. Leur entraînement et l'usage de la lance explosive en fait à peine une compétition équitable entre le chasseur et la proie et il est habituellement considéré comme peu sportif d'armer la lance à moins que la proie ne soit particulièrement grosse et féroce.

D'autres coutumes sont maintenues jusque sur le champ de bataille et la Garde peut fermer les yeux sur des tactiques peu orthodoxes si les capacités de leurs mondes natals se révèlent efficaces contre les ennemis de l'Imperium. La tactique la plus courante des pelotons de cavaliers est de charger l'ennemi avec les lances explosives, les échangeant contre des fusils et des pistolets lasers une fois que le peloton a fait sa percée initiale. Certains cavaliers, principalement ceux qui sont accoutumés au combat au sabre de cavalerie, préfèrent s'armer d'épées tronçonneuses, tailladant de tout cotés quand ils arrivent au contact de l'ennemi. D'autres unités se tiennent à l'écart, faisant feu sur leurs adversaires avec leurs fusils lasers, souvent au galop pour faire d'eux des cibles difficiles. Quelles que soient leurs tactiques, la mobilité et la vitesse des troupes montés en font une force active sur le champ de bataille, capable d'être le fer de lance d'une attaque comme d'effectuer une manœuvre de flanc, ce qui maintient les commandants ennemis sur leurs gardes, surveillant une éventuelle attaque inattendue des gardes à cheval.

LES CADETS (Whiteshields) (Compendium, traduction Tienus Ahès)

Quand les jeunes arrivent à un certain âge -l'âge exact dépend de la culture du monde natal du régiment- ils commencent leur entraînement en tant que soldat. Pendant la période d'entraînement, ils sont officiellement désignés comme "probitors" ; dans la pratique, les noms varient suivant le monde natal : cadets, probationers, gunbabies. Mais le nom de loin le plus répandus pour eux, en particulier dans les régiments d'un monde féodal ou médiéval, est whiteshields. Sur ces mondes, les jeunes guerriers portent des boucliers sans marques jusqu'à ce qu'ils aient fait leurs preuves au combat. A ce moment, ils peuvent demander à porter les couleurs de la tribu ou l'héraldique de leurs pères [d'où white shield : bouclier blanc, NdT]. Cette pratique est maintenue dans la Garde Impériale, et tous les probitors ont des insignes vierges : ils ne portent aucun symbole, pas plus régimentaire que celui de la compagnie ou du peloton jusqu'à ce qu'ils en gagnent le droit sur le champ de bataille.

Dans de nombreux régiments, le recrutement des cadets représente la première phase du passage du jeune à l'âge adulte et ce passage est accompagné par les rituels variant selon leur culture. Les cadets continuent à accomplir des taches subalternes et de soutien mais l'entraînement au combat prend une proportion plus importante de leur temps, jusqu'à ce qu'ils soient jugés bons pour le service. Finalement, ils ont une chance de prouver leur courage au combat et de démontrer qu'ils sont dignes de devenir de vrais guerriers de la Garde Impériale.

Les régiments de la Garde Impériale sont généralement affectés à des zones de combat très éloignées de leur monde et il est rarement pratique de recruter sur leur monde natal pour remplacer les pertes de combat. La garde utilise donc d'autres méthodes pour renforcer les régiments, cela dépend des circonstances : rassembler des régiments réduits en une seule force de combat en une pratique courante, surtout lorsque les régiments sont constamment déplacés sur de nouveaux théâtres d'opérations. Les régiments laissés en garnison sur un monde qu'ils ont conquis recrute parmi la population de ce monde, mais la méthode la plus courante (et de loin la plus sûre sur des planètes hostiles) et de recruter les fils des soldats du régiment quand ils atteignent l'âge requis.

Les enfants engendrés par des membres de la Garde Impériale sont souvent élevés dans le régiment lui-même, qui est pour lui comme une famille étendue qui lui apprenant la culture d'un monde qu'il n'a jamais vu. Ils sont souvent affectés à des taches subalternes et de soutien qui, autrement, puiseraient dans la force de combat du régiment.

Les rites de passages

On remarque souvent que les cadets travaillent plus rapidement, s'entraînent avec plus d'ardeur et combattent plus courageusement que des gardes plus expérimentés. Pour un cadet, passer de probitor à garde est plus qu'une simple promotion, c'est une entrée dans l'âge adulte, cela leur donne le statut et le respect dûs à un garde et, plus important, le droit d'arborer l'insigne régimentaire et les marquages rituels d'un vrai guerrier.

Quand un cadet est sur le champ de bataille, il est poussé par l'envie de montrer sa bravoure et ses capacités qui confine au fanatisme. Les cadets sont sans peur face à un ennemi que des soldats plus âgés et plus expérimentés, traitent avec prudence. Pour un cadets, ne pas réussir à obtenir ses couleurs est un coup terrible, montrer de la couardise, impardonnable et une mort honorable est certainement préférable au déshonneur et au ridicule dont on couvre les couards.

Les cadets servent aux cotés des autres escouades du régiment et se distinguent des autres par leur courage, leurs badges blancs et la bande blanche de leur casque. Chaque escouade de cadets a un sergent expérimenté pour les guider dans l'entraînement et leurs premières batailles. L'escouade est habituellement affectée à un peloton normal pour que les jeunes puissent apprendre de l'exemple des fantassins autour d'eux. Occasionnellement, une compagnie formera un peloton entier de cadets, espérant que leur courage compensera leur manque d'expérience.

Seuls ceux qui se distinguent au combat sont autorisés à devenir de vrais gardes impériaux. Certains régiments demandent seulement qu'un cadet prenne part à la bataille sans peur. Beaucoup acceptent seulement ceux qui ont été blessés ou qui ont tué un ennemi et exigent parfois que le jeune guerrier ramasse un trophée pour prouver ses exploits : une bannière ennemie ou une arme par exemple (ou encore un souvenir plus épouvantable et sanglant pris sur le corps d'un ennemi tombé).

A la fin de l'entraînement, une fois qu'il a montré ses capacités, le cadet reçoit cérémonieusement ses couleurs. Son badge vierge est remplacé par le numéro du régiment et les couleurs du peloton, il reçoit le motif d'épaule de sa compagnie, son casque reçoit les marquages de l'escouade à laquelle il est affectée. Plus important, il participe aux rites non-officiels par lesquels un nouveau garde est reçu par ses camarades de régiments. Ces rituels viennent du monde natal du régiment et peuvent varier énormément. Les tatouages et les scarifications sont courantes et recevoir ces marques sans un cri de douleur est autant un test du courage de l'impétrant que sa bravoure sur le champ de bataille.

A la fin de cet entraînement, le cadet est de plein droit un membre de la Garde Impériale, portant ses cicatrices et ses tatouages avec autant de fierté que l'uniforme de son régiment, prêt à retourner sur le champ de bataille avec sa nouvelle expérience et, peut être, un peu plus de prudence.

LES TROUPES DE CHOC (Codex GI V2)

Les troupes de choc sont les meilleurs combattants de la Garde Impériale. Contrairement aux autres régiments, ils sont recrutés partout dans l'Imperium, ils portent un uniforme distinctif instantanément reconnaissable par les autres unités.

Le régiment est d'une taille inhabituelle, pouvant rassembler dix mille hommes en armes au même moment. Cependant, il combat rarement à un seul endroit. Des compagnies ou des bataillons d'un millier d'hommes sont détachés sur des zones de combat pour renforcer la force de frappe de la Garde Impériale. Ils fournissent un corps de soldats ultra-entraînés, des escouades très bien équipées qui peuvent être éparpillées parmi les régiments de la Garde, selon les besoins.

Les troupes de choc sont recrutées parmi les enfants des officiers impériaux de toute la galaxie. Les familles des hommes qui tombent au service de l'Empereur sont prises en charge par les missions du culte Impérial, dont la plus célèbre est la Schola Progenium. Là, les jeunes orphelins sont éduqués dans l'amour de l'Empereur. On leur montre les nombreuses manières dont ils peuvent gagner l'impériale gratitude et mériter ainsi le plus grand honneur de tout l'Imperium. Ils embrassent volontairement une vie de prière, d'étude et d'entraînement physique. Le chemin est rude, mais tous savent que ceux qui réussissent sont bénis.

Nombreux sont ceux qui, après être passés entre les mains de la Schola Progenium, sont dirigés vers l'Adeptus Terra. Certains atteindront l'Inquisition. L'Ecclesiarchie accueille volontiers les plus studieux et les plus zélés. A ceux disposant de talents naturels de combattants ou de commandants, la Garde Impériale offre une place d'officier ou de soldat de choc. De nombreux commissaires se sont bâti leur indestructible force mentale dans les orphelinats.

Surgénérateur Laser

L'entraînement et l'équipement des troupes de choc sont supérieurs à ceux des autres régiments de la Garde Impériale. Bien que l'ensemble de la Garde Impériale constitue l'élite de chaque planète, le statut unique des troupes de choc leur donne un certain avantage sur les autres troupes. Un de ces plus grands avantages est leur armement. Bien qu'ils utilisent des fusils et des pistolets laser conventionnels, ils portent des générateurs spéciaux appelés surgénérateurs.

Un surgénérateur donne une charge laser bien plus puissante qu'un générateur standard, et donc un tir plus destructeur. Ces batteries sont chères et difficiles à produire comparés aux générateurs ordinaires, leur cadence de tir est plus réduite et elles ne peuvent pas être rechargés aussi facilement et aussi souvent. De plus, elles fragilisent le fusil ou le pistolet laser qui doit être constamment entretenu et réparé.

Pour toutes ces raisons, l'Administratum n'a jamais distribué de surgénérateurs à la Garde Impériale, sauf aux troupes de choc qui en sont toutes équipées. L'entretien de leur arme fait partie de leur entraînement, ils peuvent la reconstruire en cas de besoin et le faible effectif des troupes de choc rend possible la tenue d'un stock de surgénérateurs.

Vétérans

Les troupes de choc sont constamment déplacées de zone de combat en zone de combat et sont parmi les unités les plus expérimentées de la Garde Impériale. Contrairement aux autres régiments, les compagnies de choc reçoivent des renforts constants de nouvelles recrues et conservent donc toujours un effectif maximum. Même les recrues sont supérieurement entraînées, et elles assimilent rapidement les compétences et pratiques de combat de leurs compagnons.

Quoique les troupes de choc soient une création de la V2, cet insigne tiré du Rogue Trader était destiné aux "striker squads". Il a été repris sur les premières figurines des dites troupes de choc (qui étaient moches et en plastique, les "nouvelles" sont en plomb mais aussi vilaines...).

Celà n'a aucun rapport mais notez que les "Troupes de Choc Cadiennes" n'ont rien à voir avec les troupes de choc décrites ci-dessus.

Je n'ai jamais compris pourquoi les troupes de choc s'em....dait avec un surgénérateur alors que leur mettre un bolter aurait le même résultat et serait plus fluff puisque la GI en V1 y avait droit. Enfin, ce que j'en dis...

LES LEGIONS PENALES (Compendium, traduction Patatovitch)

Les bataillons pénaux sont levés parmi les troupes de la Garde Impériale et les forces de défense planétaire qui ont commis un crime puni de mort et dont la sentence a été commuée en service à vie. Il y a un grand nombre de crimes punis de mort et les réserves de troupes potentielles pour les bataillons pénaux sont illimitées.

Ces nouvelles troupes ont la tête rasée et tatouée avec l'insigne de l'unité et un collier explosif leur est mis autour du cou. Ce collier est un dispositif disciplinaire autant qu'un moyen de les transformer en bombes humaines. L'explosion de ses colliers est dirigé vers l'intérieur et à peu d'effet sur un proche voisin. Ces colliers sont contrôlés par le personnel de l'Adeptus Mechanicus accompagnant la force et sont activés un par un quand la discipline a besoin d'être renforcée sans toutefois détruire le moral de l'unité.

Les bataillons pénaux font partie des forces combattantes régulières de la Garde Impériale et un commandant qui utilise des bataillons pénaux seulement comme de la chair à canon et qui les dépense en pure perte est susceptible de finir lui-même dans une de ces unités.

Le Codex Imperialis (V2) donne une version un peu différente :

Dans un univers désespéré, la justice est souvent dure et expéditive, n'ayant que peu de considération pour les scélérats et les marginaux. Dans la lutte pour la survie de l'humanité il n'y a pas de place pour les individus qui transgressent les lois rigides de la société. De tels individus, sont condamneé à servir à vie dans les légions pénales.

Ces légions sont composées de tueurs et de psychopathes, de fraudeurs et de tricheurs ainsi que de déments et de fanatiques. Pickpockets et voleurs insignifiants côtoient meurtriers sanguinaires, déments vociférants et fanatiques religieux. Dans les légions pénales se retrouve la lie de l'humanité, on y trouve aussi les mutants jugés dangereux : des hommes bêtes, des porteurs mutagènes ou des anarchistes de la génétique.

Les légions pénales fournissent une source de recrutement inépuisable à la Garde Impériale. Utilisées dans des batailles désespérées pour effectuer des attaques suicides ou lancées contre des fortifications pour tester l'ennemi, elles sont sacrifiables et le savent. La plupart des forçats meurent des leur première bataille, mené au cœur des combats comme du bétail aux abattoirs. Les plus coriaces, les plus dangereux, en bref les tueurs nés survivent. Pour chaque centaine de malheureux condamnes succombant sous le feu ennemi, un tueur psychopathe sort de la mêlée, hurlant sa haine.

Le Rogue Trader donne l'insigne des Legiones Penatantes : une flèche noire suivie du numero de l'escouade (surement dans le régiment où elles sont affectées).

Les bombes humaines

Les troupes condamnés à servir dans les bataillons pénaux le sont à perpétuité et doivent vivre sous la terrible charge du devoir ; pas seulement à cause des crimes qu'ils ont commis mais aussi parce qu'il ont trahi l'Empereur.

Cependant, l'Empereur, dans sa mansuétude, a ordonné que les troupes des bataillons pénaux aient l'opportunité de se repentir et d'atténuer leurs crimes - d'où les bombes humaines.

Quelques soldats des légions pénales peuvent se porter volontaires pour servir de bombes humaines. En plus de son équipement normal, le volontaire est sanglé avec un harnais explosif. Au moment, où il déclenche son harnais, il est pardonné par l'Empereur et la charge de sa culpabilité est levée. Il a aussi une chance de liberté, quelques harnais sont truqués et n'explosent pas. L'heureux légionnaire, s'il survit à la bataille, est absout et libre.

LES ABHUMAINS DANS LA GARDE IMPERIALE (Codex GI V2)

L'incorporation de régiments de mutants dans la Garde Impériale est un sujet de controverse. Les abhumains, comme les ratlings, les squats et les ogryns, sont des descendants d'humains, dont l'apparence physique et les capacités mentales sont très différentes de celles de leurs ancêtres. Ils sont les descendants des premières explorations humaines de la galaxie. Des dizaines de milliers d'années d'isolement les ont changes en créatures capables de vivre sur des mondes à forte gravité ou dans des environnements pollués et dangereux.

S'il est aujourd'hui généralement admis que les abhumains font partie de l'humanité et ne sont pas des extraterrestres, l'Inquisition mena autrefois des guerres d'extermination contre ces créatures, jugées indignes du statut d'être humain.

Lorsqu'un monde occupé par des humains était découvert, l'Inquisition analysait soigneusement leur A.D.N. pour déterminer si la population était toujours complètement humaine, selon des critères très stricts. Les habitants de nombreux mondes furent ainsi totalement éradiqués et leurs planètes complètement repeuplées.

Par la suite, l'Imperium établit une définition plus large de l'humanité. Ogryns, ratlings et squats furent considérés comme totalement humains. D'autres mutations furent elles aussi traitées avec plus de tolérance. Cependant, même aujourd'hui l'Inquisition reste très méfiante vis à vis des nouvelles races et de ceux qui, au sein de l'Adeptus Terra, poussent à l'intégration dans l'Imperium des races mutantes récemment découvertes. Le Departemento Munitorium recrute sur chaque monde de l'Imperium sans tenir compte de l'apparence des habitants. La Garde Impériale comprend donc des ogryns ainsi que des ratlings. Il n'existe à l'heure actuelle aucun monde squat au sein de l'Imperium, le dernier ayant fait sécession lors de la période appelée l'Age de l'Apostasie.

Les ogryns sont grands, résistants et un peu stupides. Leur rôle au combat est d'entrer en corps à corps, la ou leur masse, leur détermination et leur manque d'imagination sont un avantage considérable. Les ratlings, d'un autre cote, sont trop petits et trop frêles pour faire des troupes d'assaut convenables, mais ce sont d'excellents tireurs. Les compétences des ogryns et des ratlings étant très spécifiques, leurs régiments sont morcelés en unités plus petites qui sont ensuite affectées à d'autres régiments sur le champ de bataille.

Les ratlings (Codex GI V2)

Les ratlings ou halflings font partie des quelques espèces mutantes descendant des humains parfaitement tolérées dans l'Imperium. Ils sont de petite taille et de frêle constitution. Ils n'ont pas un comportement particulièrement sérieux et sont généralement pacifiques. Ces caractéristiques n'en font pas de bons guerriers, mais ils contribuent néanmoins à la Garde Impériale, au milieu de leurs cousins plus grands.

Ils possèdent une compétence appréciable pour des soldats : leur remarquable habilité au tir. De plus, leur petite taille leur permet de se déplacer très discrètement que des terrains où des troupes plus grandes auraient des difficultés. Ceci les rend parfaits pour jouer le rôle de tireurs embusqués, et c'est dans ce but qu'ils sont recrutés au sein de la Garde Impériale.

Les ratlings sont clairement inspirés des halflings du monde de Warhammer Fantasy Battle (et des hobbits de Tolkien pour tout dire). Pour en savoir plus, le livre de base de Warhammer, le jeu de rôle fantastique (p221) est un peu plus explicite : leur taille varie entre 90 cm et 1.20m. Ils sont rondelets, trapus, souvent ventripotents et en aucun cas aussi puissamment bâti que les [squats]. Ils sont glabres, à part les rouflaquettes portées par les vieux et les mâles élégants mais leur main et leur pieds sont couverts de poils et sont très larges pour d'aussi petites gens. Les poids des pieds sont une constante source de fierté pour tous les halfelings et ils vont généralement pieds nus.

Leur -ou un de leurs- monde est Ornsworld dans le Segmentum Obscurus. Pour s'en faire une idée, lire une description du Mootland de Wh.FB ou JdR.

Les ogryns

Les ogryns, ses veinards, ont droit à une page spécifique.

Les hommes-bêtes (Compendium)

Les hommes-bêtes sont une race d'abhumains assez commune sur les frontières de l'Empire et parfois des groupes planétaires en sont entièrement peuplés. Quoiqu'ils manquent d'intelligence, les hommes-bêtes font preuve d'agressivité et de détermination. Ils ont souvent une dévotion simple mais féroce envers le culte impérial attisée par la volonté d'expier leur état de mutant en accomplissant la volonté de l'Empereur sur le champ de bataille. Pour les hommes-bêtes, l'Empereur est dépeint comme vengeur et fier, demandant un tribut de la chair et du sang de ses ennemis. La séparation entre cette représentation grossière de l'Empereur du culte de Khorne est faible, et l'intellect limité des hommes-bêtes signifie inévitablement que certains d'entre eux passent du coté du Chaos.

"Homme-bête mauvais. Mauvais homme-bête. Sale. L'Empereur pas aimer. Homme-bête aimer Empereur. Donner sang pour Empereur. Donner têtes pour Empereur. Dire pardon."