OMPHALIA, MONDE IMPERIAL

Le monde d'Omphalia est l'ennemi héréditaire de Taran. Cette animosité est une constante de la politique régionale, à un point que cela pourrait devenir comique ailleurs que dans les cabinets d'ambassade, si de violentes guerres ne les opposaient pas régulièrement.

Omphalia est un monde qui ressemble beaucoup à l'ancienne terre avec 70% d'océans. Sa population est stable autour de 15 milliards d'habitants. Elle est majoritairement rurale et paysanne. Les plus fortes densités de population sont observées le long des rivages et dans les grandes plaines fertiles. Les industries, qui conservent une taille humaine, sont rassemblées dans les villes ou près des zones minières.

Omphalia est une planète agréable à vivre à condition de travailler dur car la majorité de la population est paysanne. Le climat est relativement clément et les récoltes sont largement suffisantes pour nourrir la population. Lors de catastrophes naturelles, le peuple omphalien est solidaire.

LES OMPHALIENS

Le peuple d'Omphalia rassemble une grande diversité de morphologie, comme est varié son climat : des jungles tropicales aux autochtones à la peau mate aux étendues glacées des pôles, pays de grands hommes blonds aux yeux bleus. Ces habitants sont très attachés à leurs traditions ; ils sont globalement très pieux, pour ne pas dire superstitieux. Ce trait de caractère est particulièrement accentué dans les zones rurales. Beaucoup de prêcheurs (qui portent le nom curieux de "Ceux-qui-montrent-la-victoire") accompagnent leurs armées.

La majorité de la population de la planète est composée de petits paysans, agriculteurs ou éleveurs possédant un lopin de terre et quelques bêtes. Ils partagent leur temps entre leur terrain et celui d'un voisin plus grand propriétaire pour lequel ils louent leur bras.

Dans les villes, de tailles modestes, c'est les ouvriers qui dominent. Ils travaillent dans les usines ou les mines. Leur vie est souvent plus rude qu'à la campagne. Il existe des associations d'entraides pour les travailleurs.

Cette population paysanne et ouvrière est pauvre mais pas miséreuse. Les révoltes sont rares mais pas inconnues.

Au dessus, il y a l'élite qui possède la richesse et le savoir. Ce sont les grands propriétaires terriens et les industriels. Ils sont peu nombreux, mais contrôlent la police et l'armée. S'ils sont assez riches, ils peuvent acheter un titre de noblesse qu'il légueront à leurs descendants. Ils sont tous soumis à l'autorité féodale du Grand Duc.

Ils parlent de nombreux dialectes issus du Bas Gothique assez proches les uns des autres. En faisant quelques efforts, deux Omphaliens peuvent se comprendre assez rapidement. Le Haut Gothique est la langue des élites.

Omphalia et les mutants

Grâce ou à cause de son niveau technologique relativement faible, Omphalia a un niveau de pollution assez bas, en tout cas incomparable à celui d'un monde-ruche. Cependant, Omphalia n'est pas plus épargné par le fléau des mutants que le reste de l'Imperium. Des statistiques anciennes et non-corroborées estiment que 2 à 3 % de la population souffre de mutations plus ou moins visibles.

En fait, officiellement, les mutants n'existent pas.

Dans les milieux ruraux, les enfants par trop déformés sont tués à la naissance et sont une honte tue par la famille. La mère d'un tel enfant est souvent marginalisée. Ceux dont la difformité se déclare à l'adolescence sont obligés de se cacher et de quitter leur famille par crainte de la vindicte populaire, d'un sermon enflammé du prêcheur ou de la conscription imposé à tous les jeunes hommes. Ces fuyards se rassemblent au plus profond des forêts et dans les montagnes et menacent parfois quelques villages isolés. La chasse au mutant est une tache qui occupe une partie des conscrits des FDP omphaliennes et quelques nobliaux.

Heureusement, certaines mutations sont plus acceptables que d'autres et peuvent passer pour de simples malformations. De tels enfants échapperont à la mort ou au bannissement mais seront toute leur vie la risée de leur village.

En ville, la situation est légèrement différente. Si les infanticides ne sont pas inconnus, les bidonvilles, les égouts et les tas d'ordures accueillent généralement cette population qui sert de défouloir à tous les autres. Ils n'ont pas le statut d'humain et des pogroms les étrillent régulièrement.

Les psykers dont la corruption n'est souvent pas clairement visible sont un cas particulier. Les "sorciers" sont craints par la population et dénoncés aux prêcheurs. Ils sont soit tués, soit emprisonnés dans l'attente d'un Vaisseau Noir de l'Adeptus Astra Telepathica au Latinium (jusqu'en 936M41) ou à Villandrée (après 936M41) dans un établissement spécialisé. Dans certains villages des provinces les plus reculées, il existe encore des "guérisseurs" vivants à l'écart de leur village mais relativement bien intégrés.

Autant parmi le peuple, l'épuration fonctionne plutôt bien, autant les familles aisés répugnent à voir un de leurs membres, même odieusement corrompu, dénoncer à la cantonade. Ils règlent le plus souvent leurs affaires entre eux ce qui se résume à un enfermement à vie du mutant.

Cette perversité du système fait que des psykers non-contrôlés peuvent parfois atteindre des positions de pouvoirs, ce qui leur permet de cultiver leur art occulte. Les archives secrètes de la police politique d'Omphalia parlent de nécromants et d'autres sorciers malfaisants à faire frissonner le plus hardi des inquisiteurs impériaux.

Les sectes du chaos existent sur Omphalia. Une frange aisé de la noblesse terrienne noie son ennuie dans des cérémonies occultes et des sacrifices humains, d'autres se réunissent simplement des cercles de pensée. Certains ont même des prétentions humanistes ou philosophiques. Tous, loin de là, ne sont pas inféodés aux dieux sombres. Les uns et les autres sont connus sont le vocable générique de "libertins", terme qui fait frissonner d'horreur tout bien pensant.

HISTOIRE

C'est le plus ancien monde humain dans la région, sa colonisation remonte vraisemblablement bien avant la fondation de l'Imperium. D'anciens chroniqueurs pensent qu'il fut redécouvert pendant la Grande Croisade ou peu après. Certaines légendes parlent de combats durant l'Hérésie d'Horus. Un nom maudit y revient : les Night Lords.

Avant l'Age de l'Apostasie, Omphalia était un monde Cardinal, c'est-à-dire que ce monde était entièrement soumis au Ministorium. De grandes cathédrales furent construites durant cette période. Lorsque Lord Vandire tomba, le Cardinal dut céder son pouvoir à l'Adeptus Terra en général et à l'Administratum en particulier. Omphalia est loin de Terra et elle fut relativement isolée durant cette période. Peu des tragiques événements de ce temps l'affectèrent. La transition entre les 2 pouvoirs se fit assez pacifiquement.

Ce monde a toujours eu une technologie avancée grâce à la possession de nombreux Gabarits de Production Standards. Comme dans le reste de l'Imperium, la recherche scientifique n'existe pas sur ce monde. C'est cette situation qui a permis à Taran de le devancer technologiquement et de lui voler son rôle de leadership dans la région.

Avant l'avènement de Taran, Omphalia était le siège d'un Tribunal de l'Adeptus Arbites, possédait de juteux contrats commerciaux, avait de nombreux amis et alliés. Pendant la période que les taranais appellent le Redressement, à partir du 39e millénaire, leur astre pâli : les défaites succédèrent aux défaites, ils virent impuissants leurs alliés tomber sous les coups de butoir de la nouvelle puissance, comme Ticatus, et leurs amis changer de camps.

ECONOMIE

Comme dans tout l'Imperium, autarcie est le maître mot du développement sur Omphalia. Les Omphaliens se suffisent à eux mêmes d'autant plus que la planète est généreusement pourvu de minerais. Les importations et les exportations ne concernent donc que les produits superflus.

La production industrielle est surtout destinée à la consommation intérieure surtout depuis que Taran leur a volé le leadership dans la région. Le "Redressement" taranais leur a fait perdre de nombreux débouchés pour les produits en particulier pour les armes. Il s'en suivit une grave crise économique. Eumenes, la planète la plus proche reste cependant un de leur marché privilégié.

Aujourd'hui, une des activités les plus rentables et la vente de vaisseaux spatiaux petits ou moyens porteurs et de caboteurs interstellaires ou sub-stellaire. L'assemblage se fait dans une des 2 usines orbitales que compte la planète. Pour les autres produits manufacturés la concurrence est rude avec Taran. Le commerce des étoffes marche aussi assez bien. En ce qui concernent les vaisseaux spatiaux, la majorité des acheteurs sont des planètes du nord de l'Ultima Segmentum. Cette activité est particulièrement surveillé par les autorités impériales. Omphalia doit être d'une transparence totale concernant ses transactions. Taran n'a jamais acheté de vaisseau à Omphalia car, en premier lieu, ils sont parfaitement capables d'en fabriquer eux-mêmes et qu'en second, il aurait trop peur que le vaisseau soit saboté dès sa livraison.

Omphalia n'arrive généralement pas à vendre ses produits agricoles : la concurrence avec Euboea et Eumenes est difficile et les acheteurs potentiels rares dans le secteur.

Les 2 planètes rivales commercent cependant, mais pas ouvertement. Toute la marchandise transite par Euboea, colonie taranaise. Les produits échangés sont de toutes sortes. Des secrets d'états, aux marchandises prohibées et beaucoup de tissus. Les étoffes omphaliens sont particulièrement appréciés sur Taran (la majorité de la taille est faite sur Taran même).

Les 2 docks orbitaux d'Omphalia se nomme Sanctus Puis et Sanctus Guilliman. Le premier à une vocation plutôt militaire et le second plus commerciale. Ils sont en orbite géostationnaire et sont diamétralement opposé. Le chargement/déchargement des marchandises des docks jusqu'au sol se fait par un système de téléportation. Les passagers utilisent eux des navettes prévues à cette effet.

ORGANISATION

Omphalia est composée de 10 provinces - appelées Grands Duchés - relativement indépendantes pour leurs affaires intérieures. Elles sont commandées héréditairement par une famille : ce sont les Grands Ducs. Les Grands Ducs sont tous membres de l'Adeptus Administratum, ils ont le rang de Prefectus.

Tous acceptent un Gouverneur Planétaire désigné de manière très originale : il est élu. Le Gouverneur est un des Grands Ducs élu pour 25 années par l'Assemblée de ces pairs des 11 Provinces qui composent Omphalia. Si le Gouverneur meurt avant la fin de son mandat, c'est son héritier ou héritière (le Gulrat et le Dogul Kaln permettent aux femmes de régner) qui prend la suite.

Quelques règles existent lors de l'élection : la province sortante et le Cardinal n'ont pas le droit de se présenter mais compte pour une voie. Le Gouverneur ainsi élu aura en charge la politique étrangère et les grandes lignes de la politique intérieure. Les Grands Duchés restent relativement autonomes pour leurs problèmes propres. L'Assemblée des dirigeants des provinces se réuni périodiquement dans la capitale de la province élue. Il va sans dire que les joutes verbales et les tractations diplomatiques sont longues avant l'élection. Les négociations commencent plusieurs années avant la fin du mandat ou dés que le Gouverneur commence à monter des signes de vieillesse. Il n'est pas rare que le résultat soit entendu avant même le jour du vote.

Durant ces 25 années, le centre vital d'Omphalia sera la province du Grand Duc élu. C'est un énorme atout et un honneur immense pour une province d'acquérir le pouvoir. C'est toujours l'occasion de fêtes importantes (dont la fameuse "Tournée des Grand Ducs"), de grands travaux de rénovations et d'embellissement de la province et particulièrement de sa capitale. La province voit ses intérêts commerciaux mieux servis et la prospérité est souvent au rendez-vous.

Ce système, aussi bon et égalitaire qu'il peut paraître, a ses vices. Dans les faits, seuls quelques Duchés se relayent au pouvoir. Les plus puissants ont leur réseau d'alliés indéfectibles et des moyens de pression divers tandis que les plus petits sont condamnées à rester dans l'ombre. Heureusement, le Cardinal peut se poser en arbitre des querelles entre les Grands Duchés et les guerres sont rares.

Les 11 provinces :
Le Latinium, province du Cardinal
Le Grand Duché du Gulrat
Le Grand Duché du Dogul Kaln
Le Grand Duché d'Iéritie
Le Grand Duché d'Hutuellitie
Le Grand Duché du Borax
Le Grand Duché de Niobie du Nord
Le Grand Duché de Niobie du Sud
Le Grand Duché de Clakopyrie
Le Grand Duché d'Ea
Le Grand Duché de Pyrie

Le Latinium

Cette province est particulière : elle est gouvernée par un Cardinal de l'Adeptus Ministorium. Elle est complètement indépendante vis à vis du Gouverneur Planétaire et administre un diocèse qui comprend Taran. Normalement, le Cardinal ne s'ingère pas dans les affaires de la planète sauf par intermédiaire de son représentant à l'Assemblée.

Le territoire réduit de cette province (environ 200 km²) appartient en propre au Ministorium. Les Forces de Défense Planétaire Omphalienne n'ont pas le droit d'y pénétrer sans autorisation du Cardinal. Ce dernier possède sa propre garde personnelle composée de sœur de l'Ordre guerrier du Suaire d'Argent et d'une Militia Frateris de taille variable. Toutes les richesses produites sur son territoire appartiennent directement au Ministorium. Ces habitants (un peu moins de 100 000) sont des serviteurs du Cardinal et ne sont pas des citoyens omphaliens. Le Latinium ne lève donc pas d'armée pour les Armées Omphaliennes ou la Garde Impériale.

Ce territoire comprend cinq immenses cathédrales vielles de milliers d'années. La plus grande d'entre elles, la cathédrale Saint Constantin d'Alamar, est une pure merveille ; sa nef s'élève à prés de 900m du sol. Le Cardinal, en personne, y célèbre deux offices par jour.

Un autre bâtiment important est la Schola Progennium qui est peut-être une des meilleures écoles de ce coin de l'Imperium. Elle n'accueille pas seulement les orphelins mais des sections entières -payantes- sont ouvertes pour les fils et filles des notables omphaliens et autres. C'est la voie royale pour intégrer l'Adeptus Ministorium et l'Adeptus Terra. Des enfants omphaliens, taranais, ticatiens, eumenites s'y côtoie avec parfois quelques frictions vite réprimandées. Dés qu'ils intègrent cette école, ils ne revoient quasiment plus leurs parents et ils deviendront serviteur de l'Empereur à travers la galaxie.

Le Seminarium sera pour certains la continuation de la Schola pour ceux ou celles se destinent au service du Ministorium. Ils deviendront prêcheurs puis pourront retourner sur leur planète d'origine ou une autre, selon les besoins, prêcher le Saint Enseignement. Près de la moitié des habitants du Latinium sont des étudiants et des écoliers.

TARAN ET OMPHALIA

Au cours de leur histoire Taran et Omphalia se sont fréquemment affrontés. Entre eux, règne une animosité constante et ils sont toujours officiellement en guerre. Cependant, les deux planètes envoient régulièrement des troupes pour la Garde Impériale et leurs régiments se retrouvent souvent cote à cote contre les ennemis de l'Imperium. Dans ses cas là, ils mettent leurs querelles en veilleuse même si on ne peuvent pas attendre d'eux une entente cordiale. Les commissaires veillent alors à limiter les bagarres entre ces soldats qui dégénèrent facilement en rixes sanglantes.

Lorsqu'ils s'affrontent, comme lors de la guerre d'Eumenes, les deux camps accepteront les redditions. Le massacre systématique des prisonniers caractéristique des armées de l'Imperium n'a pas cours entre ces deux peuples.

La guerre sur Eumenes

Pour les omphaliens l'ultime limite du tolérable fut franchie le premier jour du 41e millénaire. Les taranais, ivres de victoire après une campagne contre les orks, avaient planifié l'invasion de leurs rivaux et dans la foulée, d'une petite planète vassale Eumenes. La surprise escomptée ne fut pas au rendez-vous. Sur Omphalia, toutes les barges de débarquement furent taillées en pièces par les batteries de défense laser. Sur Eumenes, Les assaillants établirent une tête de pont après avoir perdu la moitié de leurs effectifs.

Ce fut une sacrée douche froide pour les taranais et une joie sans précédent pour les omphaliens qui virent la main de l'Empereur dans cette victoire. 5 millions d'hommes périrent ce jour-là. La carcasse du super-croiseur taranais "l'Orgueilleux" - le bien nommé - fleuron de leur flotte a été laissé en orbite en souvenir. Certains jours, sur Omphalia, il éclipse partiellement le soleil ; ils commémorent alors leur victoire.

Mais la guerre ne faisait que commencer. Les généraux taranais aveuglés par la colère continuèrent la guerre sur Eumenes, petite planète peu urbanisée à la végétation dense, dans une situation stratégique incroyablement défavorable, entretenant l'espoir illusoire d'une victoire. Les premiers mois de conflit, les taranais repoussèrent les forces armées d'Eumenes. La population de la planète leur était farouchement opposée et des groupes de partisans menait la vie dure aux envahisseurs. Les taranais anéantirent des villes entières poussant les survivants avec leurs ennemis. A l'arrivée de troupes d'Omphalia, les taranais furent réduit à la défensive. La guerre connu plusieurs phases au gré de l'arrivée des renfort d'un coté ou de l'autre. Loin de leurs bases, mal ravitaillés et ne disposant plus de la supériorité aérospatiale totale, les taranais entretinrent 91 ans une guerre impossible. La dernière année, les omphaliens réussirent à instaurer un blocus sur la planète. Les taranais pris au piège cédèrent finalement. Et la guerre cessa laissant une bonne partie de la planète dévastée. Seul les omphaliens publièrent les chiffres des pertes : 250 millions de leur coté et 300 millions du coté ennemi. De leur coté, les eumenites estiment leurs pertes humaines civiles et militaires confondus à 400 millions, c'est-à-dire prés du quart de la population d'avant la guerre.

Le malheur n'était pas fini pour les taranais. 2 ans après la fin du conflit, le jour de la Fête de l'Empereur, premier jour de l'année sur Taran, un vaisseau omphalien arriva en orbite déclarant rendre les prisonniers. Il débarqua effectivement plus d'un million de soldats : tous avaient les 2 mains coupées et avaient été émasculés.

Les taranais ne purent se venger à la même hauteur : ils avaient perdu la plus part des prisonniers de guerre leur qu'ils avaient évacués Eumenes dans des conditions atroces. Les rares prisonniers omphaliens et eumenites transférés sur Taran furent livrés à la vindicte populaire le jour même. De violentes émeutes se déclenchèrent suite à cet événement dans les quartiers populaires et durent plusieurs dizaines de jours.

Depuis, les 2 planètes sont toujours officiellement en guerre et elle s'opposent partout où il est possible de s'opposer. Les taranais accusent leur ennemi dès que les orks font mine de vouloir bouger le petit doigt. Chacun essaie de dévaloriser l'autre aux yeux de tous les organismes impériaux. Pour le moment, les cardinaux d'Omphalia ont toujours signifié une fin de non-recevoir aux demandes de l'Assemblée de déclarer Taran hérétique. Ceux-ci condamnent verbalement cet état de guerre permanent nuisible à la bonne marche des affaires de l'Imperium.