WORDBEARERS

Texte du Codex du Chaos V2

Lorgar, primarque des Wordbearers, fut de tout temps un des adeptes les plus orthodoxes du culte impérial. Il était persuadé que son comportement irréprochable durant la Grande Croisade, au cours de laquelle il convertit des planètes entières avec un zèle fanatique, attirerait sur lui la reconnaissance éternelle de l'Empereur et le placerait dans une position prédominante vis-à-vis des autres primarques. Il tomba de haut lorsque l'Empereur lui reprocha son retard dans la poursuite des objectifs principaux de la Grande Croisade. La place des marines était au combat, ils ne devaient pas perdre leur temps dans des rituels pointilleux et la construction de monuments.

Lorgar dit plus tard que ceci lui ouvrit les yeux, et qu'il vit alors l'Empereur pour ce qu'il était réellement : pas un dieu, mais un homme irrévérencieux qui n’avait pas compris que l'humanité avait besoin d'un guide religieux qui donnerait un sens à une existence qui sans cela n'aurait aucune signification. L'adoration de Lorgar envers l'Empereur n’existait plus, mais il lui trouva rapidement un palliatif dans les dieux du Chaos. Eux étaient vraiment des êtres divins qui exigeaient qu'on leur rendit grâce et qui aspiraient toujours à des démonstrations de dévotion et d'adoration.

Ainsi, bien avant qu'Horus ne soit corrompu, Lorgar adorait déjà les dieux du Chaos. Il honorait les différents aspects de chacune des divinités du Chaos, sans en privilégier aucune. Il se tourna vers le Chaos dans son entier, un Chaos indivisible, et il entraîna rapidement les Wordbearers sur la même voie. Le zèle fanatique dont les Wordbearers avaient fait preuve dans leur adoration de l'Empereur fut rapidement et facilement remplacé par une égale dévotion envers le Chaos. Les Wordbearers furent d'abord obligés de cacher leurs activités. Des sectes secrètes furent établies sur les planètes que les Wordbearers avaient sous leur contrôle, ces sectes développèrent insidieusement des cultes dédiés au Chaos.

Lorsque débuta l'Hérésie d'Horus, la vrai nature des Wordbearers se révéla au grand jour et, sur des milliers de mondes, les sectes du Chaos qu'ils avaient fondées entrèrent en rébellion. Lorgar et les Wordbearers, libérés de l'obligation de garder le secret, se vouèrent corps et âmes aux dieux du Chaos.

Apres la défaite d'Horus, les Wordbearers se replièrent dans l'œil de la Terreur. De là, ils continuent à répandre le nom du Chaos. Sur les mondes qu'ils attaquent, ils élèvent d'immenses monuments à leurs sombres divinités, et de vastes cathédrales sont érigées là où les chants et les prières des fidèles se mélangent aux hurlements et aux plaintes des victimes sacrifiées sur les autels sanglants des puissances du Chaos.

Les Wordbearers sont la seule légion de Space Marines du Chaos à toujours posséder des chapelains qui s'assurent que leurs frères observent d'une manière stricte leur religion. Chaque marine doit passer une partie considérable de sa journée en sacrifices rituels, en cérémonies dépravées ou en études occultes. Au combat, les Wordbearers font preuve d'un zèle fanatique, marchant derrière d'immenses bannières dédiées au Chaos sous toutes ses formes, récitant des psaumes en plein milieu des combats et abattant l'ennemi pour avoir refusé de suivre la seule voie véritable !

Le Coin du Fluffiste :

Les Wordbearers sont une légion dont on parle peu avant le codex du Chaos V2, ils ne sont même pas présents dans SM1.

En tout cas, le texte ci-dessus dit une bêtise : toutes les légions renégates ont conservé leurs chapelains... Les Wordbearers seraient une légion errante.

Le Campaign Book de Space Hulk 1ère édition nous apprend qu'ils vénéreraient Khorne.

Symboles des Wordbearers

Dans Slaves to Darkness, on apprend qu'un vers dans un livre ouvert (images ci-contre) est le symbole de la légion, le vers représentant le Chaos qui ronge l'Imperium de l'intérieur.

Depuis la V2, leur symbole est une face squelletique cornue plus ou moins stylisée et entourée d'un halo de flammes.

Schémas de couleurs

Leur couleur pré-hérésie est le rouge, rouge qu'ils conservent d'ailleurs encore dans leurs uniformes (ce qui n'est pas surprenant s'ils vénèrent Khorne).