LES BANNIERES TARANAISES

Depuis tout temps, les étendards sont des symboles forts pour les hommes. Sur les champs de bataille, où le combattant doit chercher ses ultimes ressources, il le rassure et le fanatise rappelant la cause pour laquelle il se bat.

La perte d'une bannière est toujours un camouflet pour l'unité qui le subit et peut la démoralisée. A l'inverse, la capture des bannières ennemies est un objectif prioritaire, les régiments exposent fièrement les bannières capturées.

Omphalia et Taran possèdent nombre de bannières capturées qu'ils se sont mutuellement capturés.

 
HISTORIQUE

L'évolution la bannière de Taran suit intimement son histoire.

Elle apparu 5 000 639/M38 lors de la création de la Ligue Islandis. Les pacifistes fondateurs de cette Ligue acquirent comme territoire un groupe d'îles dévastées appelées le Cratère. Sur cet ancien champ de bataille, les Islandais voulaient bâtir une société nouvelle. C'est ce que représente la femme (symbole de fécondité), semant (symbole de la vie nouvelle) et marchant nue (comme eux sans armes) sur une terre dévastée au milieu de cadavres (symbole de l'ancienne société). Le fond d'origine était blanc et Islandis était écrit sur l'étiquette.

Lorsqu'Islandis s'engagea dans la 14e guerre, en 5 000 101/M39, les fusils lasers furent ajoutés car l'ensemble faisait trop pacifiste.

Après la fin de la guerre, le drapeau fut profondément modifié : le fond blanc fut remplacé par les anciennes couleurs de Libertas et l'aigle impérial fut ajouté. Ces 2 modifications pour convaincre l'Imperium de reconnaître les nouveaux chefs sur Taran.

L'ensemble est utilisé depuis 2000 ans comme base pour toutes les bannières d'unités et d'armées venant de Taran.

La femme représentée est appelée Lamnia ce qui signifie "larme" en Gothique principal. Elle est censée être la mère de tout les taranais et de pleurer chacun de ses fils morts. Elle est souvent représentée comme une piéta avec, dans ses bras, un soldat mort. C'est une créature purement symbolique qui n'a aucune valeur religieuse.

Certaines expression du langage populaire y font allusion avec plus ou moins de respect : "servir la pleureuse" faire son service militaire ; "se faire la belle" : avoir de la chance, etc…

 

LE BANNIERES DANS LES FORCES DE DEFENCE PLANETAIRE

Les Armées Extérieures et Extraplanétaires (AEEP) :

Les armées n'ont pas de bannières. Par contre, toutes les divisions en possèdent. Traditionnellement, lorsqu'une division est créée ou lorsque la bannière est perdue, ce sont les officiers de la division qui se cotisent pour l'achat de la bannière. Elle reprends les motifs traditionnels décrit ci-dessus avec en plus des décorations, une devise, les campagnes accomplies,… Les compagnies ont parfois des bannières : celles qui existent depuis longtemps et qui sont commandés des officiers charismatiques. Dans ce cas là, ce sont tous les hommes qui mettent la main à la poche.

- Les Armées Intérieures de Garnisons (AIG) : elles n'emploient jamais de bannières.

 
LES BANNIERES DANS LA GARDE IMPERIALE :

Les bannières régimentaires :

Chaque régiment de la Garde Impériale issu de Taran possède son étendard. C'est souvent une véritable relique de plusieurs centaines d'années. Les régiments successifs du même numéro se transmettent la bannière lors d'une cérémonie particulière. Cette bannière reprends généralement le fond ci-dessus et y ajoutent numéros et devises avec parfois le noms des officiers supérieurs qui marquèrent l'histoire du régiment.

Les bannières de compagnie :

Comme les compagnies des AEEP, les bannières sont laissées à la discrétion du capitaine et de ses hommes.

LES HYMNES

Les taranais sont un peuple très musicien. Il n'est pas rare que lorsque des amis se réunissent, ils entonnent quelques chansons plus ou moins paillardes accompagnés d'instruments de musique relativement simples (à cordes ou à vent, principalement). Il est normal que sous les armes, ils conservent cette habitude. Même dans la Garde Impériale, les taranais sont célèbres pour leurs chœurs d'hommes.

A la guerre, le chant les galvanise avant l'assaut et leur fait momentanément oublier les rudes conditions qu'ils endurent.