LES ARMÉES DE TARAN

 

TranchéeTaran a toujours eu une volonté hégémonique forte, ce qui fait que l'histoire de Taran est riche en conflit armé contre de nombreux adversaires. Ils se sont battus et se battent fréquemment contre leurs voisins humains d'Omphalia et contre les orks. Ils peuvent plus rarement devoir repousser des pirates ou des pillards de toutes les races (Chaos, eldars,…). Ils sont parfois soutenus par des Space Marines ou des squats de la Ligue Grindel avec laquelle ils ont beaucoup de liens.

Les Taranais sont relativement peu nombreux (2,6 milliards) et leurs armées privilégient un équipement performant, une infanterie lourdement armée et de nombreux blindés.

Les armées taranaise sont divisées en deux parties sous commandement différent. Il y a le Maréchal-Général, commandant en chef des Armées Intérieures et de Garnison (AIG) et, bien séparé, le Maréchal-Général des Armées Extérieure et Extra-Planètaires (AEEP).

Les AIG sont cantonnées à l'intérieur du territoire de l'ancienne ligue Islandis ou du cratère. Ce territoire rassemble les principales villes de Taran et 95% de sa population. Ces armées sont surtout habituées à mater des émeutes et à maintenir l'ordre avec l'aide de la police locale et éventuellement les quelques Arbitrators présents sur la planète. Leur équipement est conforme à leurs missions. Ces armées sont aussi les garnisons des villes en cas d'attaques extérieures. Il est notoire que les AIG n'ont pas la priorité pour le budget, l'équipement et l'armement. La corruption est fréquente dans leurs rangs et le moral des troupes est très bas.

Les AEEP s'occupent de tous les autres territoires et missions sur Taran et sur les autres planètes. Ce sont les armées en opération et d'occupation. Elles ont en charge de la défense et du maintien de l'ordre sur le reste de Taran et sur les planètes comme Ticatus, Virgo et Subolesco que Taran a plus ou moins annexé. Elles représentent en effectif 90% à 95 % des militaires taranais. Une armée AEEP est entièrement autonome. Elle comprend des compagnies de blindés, d'infanterie, d'artillerie, elle possède des ateliers de réparation, un hôpital de campagne, des véhicules de ravitaillement et même des usines de transformation de minerais brut. Tous les 3 à 5 ans (terrestre), quelques pourcents d'entre eux partent servir dans la Garde Impériale.

ÉQUIPEMENT ET ARMEMENT
Les taranais ont développé une tenue de combat adaptée à leur besoin et aux standards de la Garde Impériale. Il est composé d'un casque relativement léger en matériaux composites et d'un gilet pare-éclats qui leur couvre le tronc. L'uniforme a généralement des couleurs adaptées aux combats urbains et aux cendres de ce monde : gris clair et gris foncé. La base gris clair est ornée de gris foncé aux motifs variés (taches ou bandes le plus souvent). Ces couleurs sobres s'adaptent sur la plus part des théâtres. Ponctuellement, d'autres couleurs sont utilisées sur les théâtres particuliers (blanc neige, etc.).
Les troupes spéciales, commandos, communs à la police et à l'armée, préfèrent le noir associé ou non du gris foncé.
La peinture de camouflage des blindés reprend les mêmes motifs que ceux de l'infanterie.

Le fusil laser, simple d'utilisation et facile à fabriquer est l'arme de base complétée par des grenades à fragmentation. Le casque contient des lunettes polychromatiques qui permettent de limiter l'éblouissement et autorise une vision noctune relativement bonne jusqu'à 100m. Tous les soldats sont équipés de communicateurs et si nécessaire ils peuvent tous être équipés de respirateurs (masques à gaz).

L'infanterie taranaise est équipée de nombreuses armes lourdes. Les lance-missiles et les bolters lourds sont en appui dans les escouades tandis que les canons lasers sont les armes antichars les plus communes. De nombreuses unités de mortiers apportent aussi leur soutien.

Les marquages d'unités

Sur Taran, les marquages en vigueur sont ceux de la Garde Impériale pour les fantassins et pour les tanks.

Les tanks

- Le char d'assaut Leman Russ est le tank de base des compagnies de blindés. Ces tanks peuvent être détachés dans des compagnies d'infanterie ou réunis pour une force de frappe plus puissante.
- Le chasseur de tank Licorne est déployé en appui des compagnies de Leman Russ ou d'infanterie mécanisé en détachement de trois tanks.
- Le Démolisseur, aussi appelé tank de siège, est affecté uniquement aux compagnies d'infanterie conventionnelles. Il est idéal en cas de combat urbain.
- L'Exterminator, est un char relativement rare dans les armées taranaises. Sa puissance de feu antipersonnel incomparable le rend cependant incontournable lors des grandes batailles rangées. Il sert en appui des compagnies d'infanterie conventionnelles.
- Le Hellhound, tank lance-flammes, est affecté aux compagnies d'infanterie et d'infanteries mécanisées. Il appuie ces unités en combat urbain.
- Le Griffon est une pièce d'artillerie d'appui courte portée qui sert aussi bien dans les compagnies d'infanterie que dans l'artillerie.
- Le Basilisk est pièce d'artillerie mobile longue portée qui composent en majorité les compagnies d'artillerie.
- La Chimère est un tank très répandu en soutien et transport d'infanterie ou dans les unités de ravitaillement et de staff technique. Des tas de versions spécialisées existent : dépannage, ambulance,…
- La Flak Hydre est utilisée en nombre variable selon les conflits et le développement des forces aériennes adverses. Ces véhicules, dérivés de la Chimère, sont affectés directement aux compagnies qu'ils doivent protéger.
- Les tanks super-lourds (dont l'Elefantus) sont assez rares. Ils ne sont affectés que dans les divisions d'infanteries à pied qu'ils défendent contre d'éventuels blindés. Leur vitesse ne leur permet pas de suivre les chers plus légers. 

Le marquage des tanks taranais :

Un marquage rigoureux : les bandes sont peintes trois fois : à gauche (flanc), à droite (tourelle) et à l'arrière. Il n'est pas rare que les marquages soient cachés par des filets de camouflages lorsqu'ils sont un peu tape-à-l'oeil comme ici.

Mais parfois les équipages se permettent un peu de fantaisie malgré les grincements de dents de leurs officiers.

Ce genre de chose est toléré en zones de combat où il faut bien que les hommes se lachent un peu mais rigoureusement interdit dans les autres circonstances.

La plupart des chars peuvent tirer des remorques dans lesquelles sont stockés leurs munitions, du carburant, et des vivres pour l'équipage. Ces remorques sont toujours laissées hors de portée des combat.

Chaque tank dispose de nombreuses poignées soudées sur le blindage afin que l'infanterie à pied puisse se laisser porter par eux. Pour des raisons de sécurité, il est conseillé que les tanks ne transportent pas plus de cinq hommes mais en cas extrêmes dix ou plus peuvent tant bien que mal s'y accrocher.

Les tanks taranais fonctionnent avec des piles nucléaires comme la plupart des véhicules sur Taran. Leurs véhicules ont une longue autonomie mais elle est très variable selon les tanks. Cependant, le ravitaillement de ce genre de matériel délicat et nécessite des équipes spécialisées.

L'aviation

Chaque armée à son propre soutien aérien composé d'un nombre variable d'appareil variable selon les besoins et les disponibilités. De plus, il est fréquent que les appareils de la Flotte taranaise soutiennent les troupes au sol.

STRUCTURE DES ARMEES EXTÉRIEURES ET EXTRAPLANÉTAIRES (AEEP)

Le Maréchal-Général commande l'ensemble des armées EEP, un maréchal commande plusieurs AEEP, elles-mêmes commandées par un Général. Elles sont divisées en un nombre variable de divisions commandées elles par des Colonels. Ces divisions sont formées d'un nombre variable de compagnies dont les chefs sont les Capitaines. Ensuite, les compagnies sont divisées en pelotons commandés par des Lieutenants. Enfin, les pelotons comprennent 3 escouades de 10 hommes commandées par des Sergents.

Les divisions sont de 5 différents types : blindées, infanterie mécanisée, infanterie, artillerie et soutien aérien.

Toutes les divisions comptent en plus le staff technique (réparation, dépannage,…), le ravitaillement (en vivres et en munitions) (imaginez le nombre d'obus qu'il faut pour faire tirer une compagnie de basilisk pendant une journée), les sections communication (radiophonistes) et l'infirmerie. Tous ces services font qu'en fait il n'y a seulement que le quart ou le tiers de l'effectif de l'armée qui combat réellement. Les autres ne le font qu'en cas de nécessité absolue.

Chaque armée comporte un QG qui n'est pas une unité combattante mais vitale pour l'armée.

Il comprend le Général d'armée et son état-major (dont un ou deux commissaires), un groupe de cartographie, des groupes de liaison, un hôpital de campagne, des responsables de l'intendance, de unités de la police militaire (une compagnie), un atelier de fabrication de pièces de rechanges et de munitions, une unité de minage pour trouver du minerais, des stocks de munitions et de carburant,…

Les grades :

Aux grades correspondent une fonction et un salaire. Mais dans certains cas particuliers le garde est adapté au degré de spécialisation et de qualification de l'individu : les médecins sont sergent ou plus, les commandos sont quasiment composé que de caporaux et de sergents,… Tous les sous-officiers sont des professionnels.

Grade

commande en théorie :

Soldat

Hommes du rang

Caporal

5 hommes (une demie escouade)

Sergent

Sous-officiers

Une escouade ou un tank

Sergent chef

Une escouade ou un tank

Sous-lieutenant

Un peloton

Lieutenant

Un peloton

Capitaine

Officiers supérieurs

Une compagnie

Commandant

Une compagnie

Lieutenant-colonel

Plusieurs compagnies

Colonel

Une division

Sous-général

Officiers généraux

Plusieurs divisions

Général

Armées

Maréchal

Plusieurs armées (ou un "front")

Hors classe : Commissaire : officier volant correspondant environ au grade de commandant. Ils sont chargés des compagnies pénales. Ce ne sont que des officiers volants chargés de maintenir le moral et l'ordre par l'exemple. Ils ne sont pas des fanatiques de la foi impériale aussi leur commandement n'est que de 9. Ils exécuteront tout de même un fuyard. Il ne peut en avoir qu'un par compagnie. Ils ne sont jamais envoyés avec la garde impériale.

Doctrine de feu

Leur doctrine de feu accorde une place importante à la préparation d'artillerie avant un assaut frontal. Leurs compagnies d'artillerie sont particulièrement nombreuses et bien entraînées. Les équipages de mortiers sont composés de 3 hommes au lieu de 2 généralement, ce qui leur permet de moins se fatiguer dans le transport de leur arme et de transporter plus de munitions. Les compagnies d'infanterie contiennent beaucoup de transports de troupes. Ils fournissent, la reconnaissance, un appui-feu appréciable, une protection et permettent l'évacuation des blessés. Des compagnies sont entièrement composées d'infanterie mécanisée et de char d'appui. Leurs commandants sont considérés un peu comme des chiens fous. Ils sont là pour suivre les chars qui créent des brèches dans les défenses ennemies.

Dans la Garde Impériale :

Lorsque l'Adeptus Munitiorum le demande (en général une fois tous les 10 à 15 années terrestres), 10% de l'effectif des armées (calculé en effectif total AIG + AEEP) doivent être envoyé dans la Garde Impériale. En général, Taran envoie une Armée EEP et tout son staff . Pour compléter les 10%, ce sont souvent des troupes de moindre qualité rassemblées en division : des membres des AIG volontaires ou non et des auxiliaires Ticatiens enrôlés de force.

Dans la Garde, les divisions sont appelées Régiments. Les taranais fournissent donc plusieurs régiments d'un coup (une douzaine environ) comme cela est fréquent sur les mondes très peuplés et développés. Cela permet une plus grande flexibilité. Ils sont fréquemment envoyés ensemble sur un même terrain d'opération. Les derniers ont été directement opposés aux tyranides dans le sud-ouest de la galaxie. Ils se sont illustrés notamment sur Ichard IV.

La Flotte taranaise

Le transport dans l'espace se fait grâce à d'immenses croiseurs. Lors d'assaut d'envergure rassemblant plusieurs millions d'hommes, des vaisseaux civils sont réquisitionnés. Les vaisseaux interstellaires militaires doivent être à la disposition de la Flotte Impériale de l'Ultima Segmentum.

Des traités stipulent cependant que Taran doit garder la moitié de sa Flotte en permanence. Des déductions d'impôts compensatoires sont prévus en cas de perte de vaisseau en mission pour l'Imperium.

La flotte de guerre est commandée par le Praefectus Classis qui est sur un pied d'égalité avec les autres généraux de l'armée de terre. Les vaisseaux de guerre vont du cuirrassé (un cuirrassé type Gothic, le "Omm Gemi II" et un type Tyrant, "Le Tonnant"), aux vedettes de patrouille et d'interception qui embarquent une vingtaine d'hommes. Ces vaisseaux sont dans un état comparable aux autres flottes qui sillonnent l'Imperium, c'est-à-dire qu'elle est composée de vénérables monstres qui datent de plusieurs siècles. Les plus gros ont été acheté à l'Adeptus Mechanicus. Les autres sont de fabrication locale. Cette armada stationne sur un astéroïde baptisé Lune Omm Gemi. C'est l'armée qui généralement s'occupe de transporter les personnalités officielles de l'Imperium., les ambassadeurs, etc. Tous les bâtiments, sur le papier, sont sous la juridiction de la Flotte Impériale. Ils peuvent à tout moment être réquisitionnés. Taran a de bon rapport avec l'Imperium et un traité stipule que les équipages doivent être entièrement taranais et qu'un minimum de vaisseaux doivent rester défendre la planète.

L'ensemble de la flotte représente environ 200 appareils de tous types confondus dont un quart peuvent voyager dans le Warp. Les autres restent dans le système solaire en défense. Une cinquantaine sont en permanence autour de la planète. Les autres patrouillent dans le système ou sont stationnés sur le satellite "Sanctus Andreas" de la planète la plus lointaine.

Les combats spatiaux :

La doctrine de feu d'un monde comme Taran est d'éviter les pertes majeures à tout prix. En effet, il faut une centaine d'année pour construire un cuirrassé et son prix dépasse largement l'entendement. La perte d'une frégate est donc une véritable tragédie.

Deux mondes civilisés comme Taran et Omphalia malgré des années d'inimitié, hésiteront à engager un combat d'envergure entre leurs flottes si l'issue ne leur apparaît pas certaine. Les batailles, lorsque bataille il y a, se résument à de longs échanges de tir à très longue portée. Ce sont des chasseurs et des bombardiers spatiaux embarqués sur les croiseurs de combat qui engagent le combat.

Les vaisseaux sont protégés par un certain nombre de boucliers énergétiques. Lorsque tous sont hors d'usage, le commandant de la flotte ordonnera la retraite immédiate de celui-ci.

Par contre, si un vaisseau a le malheur de se retrouver isolé face à une flotte ennemie, c'est la curée. Le vaisseau sera détruit avec son équipage sans autre forme de procès, à moins que la prise ne soit intéressante et qu'un abordage soit tenté pour le capturer.

Le Service Pénal Taranais :

Les Sections Pénales sont constituées de condamnés. C'est la peine la plus fréquente pour agitateurs, les opposants, les voleurs récidivistes ou les meurtriers. En temps de guerre, les besoins en troupes sont énormes, alors un petit écart de la loi suffit. Les soldats de ces sections savent très bien qu'ils n'ont quasiment aucune chance de finir leur peine (1 pour 1000 d'après des statistiques officielles). Ils servent de chairs à canon pour tester les défenses ennemies, à déminer ou de force d'avant-garde lorsque des embuscades sont à craindre. Ils sont équipées légèrement comme les fantassins normaux (gilets pare-balles, fusil laser) et souvent droguées. Pour des raisons de sécurité, ce type de troupe ne représente rarement plus de 20% de l'effectif total d'une division.

Les hommes et les femmes sont condamnés aux S.P. et, depuis la guerre sur Eumenes, ils peuvent être tous deux affectés aux unités combattantes.

Mais les Sections Pénales ne sont pas uniquement militaires. Les membres des S.P. peuvent aussi être achetés comme esclaves par de riches particuliers dès leur condamnation. En temps de paix, ils construisent les routes ou sont les manutentionnaires des travaux risqués. Les femmes sont parfois affectées aux lupanars destinés aux troupes sur les planètes éloignées. En cas de service civil, les chances de survie sont considérablement augmentés. Mais, ceux qui en reviennent sont souvent traumatisés et toujours des parias.

Ces compagnies ne sont jamais affectées dans les Légions Pénales la Garde Impériale. C'est un des sujets de tension entre l'Adeptus Arbites et les juges de la justice taranaise.

SP vs Omphaliens 
La Magna Schola Balistica, l'école militaire de l'armée taranaise :

La Magna Schola Balistica de Taran est réputée dans tout ce secteur de la galaxie. Tous les officiers des armées taranaises y sont formés et bon nombre de personnalités des administrations de la planète en sont issues. Les planètes amies peuvent aussi envoyer leurs étudiants. Leurs ressortissants représentent environ 20% de l'effectif d'une session.

L'inscription en première année est autorisée pour tout jeune humain âgé de 17 à 25 années standard qui peut acquitter les droits d'inscriptions très élevés. En théorie, les squats peuvent aussi s'y inscrire en vertu des traités d'amitié mais cela ne s'est jamais produit.

La majorité des officiers de l'armée sont issus de cette école. Ils sont connu pour leur compétence et leur efficacité. Au combat, ils sont présent en nombre comparé à d'autres armées (omphalienne par exemple) encadrant et encourageant les soldats par leur exemple.

Lors des périodes de conflit, arrive que des soldats par leur héroïsme se montre digne du rang d'officier, en prenant le commandement alors que tous leurs chefs sont tombés par exemple, ils peuvent alors atteindre le grade de capitaine ou de Colonel. Evidement, ils n'ont alors pas du tout la même conception du commandement que leurs prédécesseurs. Cela entraîne parfois quelques frictions.

Les armes à plasma :

Les taranais ne savent pas construire en grande série des armes à plasma. Ils les considèrent comme peu sûre et difficile à entretenir. Bien qu'il leur soit possible d'en acheter à l'Adeptus Mechanicus, aux squats de la Ligue Grindel ou à d'autres planètes, ils ne les utilisent qu'en très petit nombre en opération. Elles sont en général reservées aux troupes spéciales quoique certains officiels puissent arrivé à en obtenir.

Les auxiliaires :

Les armées taranaises emploie de nombreux troupes auxiliaires. Ce qualificatif s'applique à toutes les troupes qui ne font pas partie de la structure normale de l'armée taranaise : sections pénales, commandos, etc. mais aussi à toutes les troupes alliées envoyées par des mondes amis (les squats de la Ligue Grindel, Euboea) ou vassaux (Ticatus).

Sur Ticatus, la conscription forcée est en vigueur. Les jeunes hommes sont arrachés de chez eux pour aller se battre dans les armées taranaises sur d'autres planètes comme Subolesco. Ces compagnies sont traités avec mépris par les officiers taranais. Elles sont souvent envoyés avec les troupes de la Garde Impériale. Il est prévu dans les plans de recrutement que ces engagés de force ne reviennent jamais chez eux. Dans un faible mesure, cela prive les populations soumises de leurs forces vives.

LES AUTRES FORCES ARMEES SUR TARAN

Les AEEP se rencontrent que rarement sur Taran, manœuvres d'exercices exceptées. Mais il existe d'autres forces armées qui sortent rarement de la planète et du territoire de l'ancienne Ligue. Elles le défendront en cas d'attaque du territoire. Elles ne sont décrites par ce codex mais emploie en gros les mêmes types d'armes.

Le rôle des armées de garnison est de maintenir l'ordre en épaulant la police et de défendre la ville contre d'éventuels agresseurs. Ce sont de pâles copies des AEEP. La corruption y est monnaie courante. Leur moral est très bas.
Chefs : les Maréchaux des armées de garnison (un par ville).
Effectifs moyens : très variable
Equipement :. Elles disposent globalement du même équipement que les AEEP (y compris lourd et super lourd) mais il est souvent obsolète et mal entretenu.
Recrutement : conscrits étrangers à la ville (dont les parents fortunés ne veulent pas qu'ils se fassent tuer dans les AEEP...) et professionnels sur le retour.
Localisation : casernes
Ces unités, aussi appelé Police Sécrète, escadrons de la mort, etc. constituent les troupes à tout faire de manière discrète. Elles sont commandées par le Chef du renseignement qui est nommé par le Monarque et n'a de compte à rendre qu'à lui. En temps de paix, c'est une police secrète qui traque les agitateurs et les opposants gênants. En temps de guerre, certaines unités sont mises sous commandement militaire pour servir de commandos et d'infiltrateurs. Tous les membres des Forces Spéciales ne sont pas des combattants, d'autres sont simplement espions. Ces derniers représentent environ 3/4 de l'effectif total.
Chef : Chef du renseignement
Effectif moyen : 20000
Equipement : Les meilleures troupes du Gouverneur sont équipés des meilleures armes produites sur la planète . Leur armement est souvent hétéroclite car les hommes et les femmes qui composent ces unités sont de spécialités très différentes. Peu d'armement lourd lui est directement affecté.
Recrutement : Les agents les plus méritants de la Police, des AEEP ou AIG et des Administratio peuvent être sollicité pour en faire partie. C'est un immense honneur.
Localisation : Meleagre I
La police est composées de brigades chacune centrée sur une caserne et plusieurs commissariats. Ces brigades sont spécialisées dans un ou plusieurs rôles ou domaine d'activité : criminelle, mœurs, circulation, douanes, ordre public (c'est dernière les Brigades de Maintien de l'Ordre sont particulièrement craint de la population), etc. La police a ses propres tribunaux pour toutes les affaires n'étant pas de la compétence du juge de l'Adeptus Arbites.
Au début du 41ème millénaire, Taran décida de mener plusieurs guerres meurtrières contre sa lointaine voisine et rivale Omphalia. En conséquence, la population subit de sévères ponctions en hommes jeunes. Traditionnellement patriarcale et sexiste, cette société vécut comme une véritable révolution la réforme qui féminisa entièrement les échelons inférieurs de la police. Ce fut ainsi autant d'hommes qui purent rejoindre les rangs de l'armée.
Chefs : Grands Responsables des Polices (un par ville).
Effectif moyen : 0.01% de la population de la ville.
Equipement : le fusil laser, le gilet pare-balles, les grenades fumigènes et lacrymogènes et la matraque énergétique sont l'équipement familier des forces de police. Les brigades ne disposent pas d'armement lourd sauf quelques chars comme la Chimère (dont le multi-laser est fréquemment remplace fréquemment par un lance-toile lourd), une variante du Rhino à roues pour le transport et le Hellhound dont le blindage est généralement allégé. De plus, elles disposent de marcheurs de type Sentinelles et de nombreux véhicules civils blindés et armés.
Recrutement : Ecoles spécialisés, facultés
Localisation : des commissariats et les casernes se trouvent un peu partout dans les villes taranaises.
Comme sur tous les mondes impériaux, l'Adeptus Arbites maintient un tribunal. Dans ces zones frontalières, un tribunal à la responsabilité de plusieurs mondes. Taran a l'honneur d'accueillir le tribunal de sa zone. Les effectifs du juge sont ridicules pour s'occuper de son domaine. Il compte entièrement sur les autres polices qui doivent lui transmettre les affaires les plus graves (corruption aggravé, hérésie,...).
Chef : le Juge de l'Adeptus Arbites
Effectif moyen : 200 sur la planète
Equipement : armure lourde, fusil, matraque énergétique, … transports de troupes Rhinos.
Recrutement : il se fait sur des planètes impériales éloignées.
Localisation : Tribunal de l'Adeptus Arbites à Meleagre I.
Elles appartiennent souvent à de riches industriels qui peuvent entretenir des armées privées. Certaines autres sont d'obédience religieuse centrées autour d'une paroisse et d'un prêcheur charismatique. Les milices passent un contrat avec la Police pour pouvoir patrouiller dans certaines zones bien définies (paroisse, quartiers, terrains privés, etc.) pour faire respecter les éventuels couvre-feux ou rassurer les bonnes gens. Elles n'ont, en théorie, pas le droit de faire justice eux-mêmes. Elles doivent appeler la Police dès qu'il y a un problème. Une milice accréditée a un droit à un nombre limité d'armes : les blindés et les armes lourdes sont théoriquement interdits.
Une de celle-ci est particulière : elle est composée par la minorité squat à Meleagre I
Chefs : souvent d'anciens militaires
Effectif moyen : quelques dizaines à quelques centaines d'hommes par milice.
Equipement : armes de base les plus courantes (fusil laser, fusil,…).
Recrutement : contrats, volontariat